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Analyse des engagements des pays d’Afrique de l’Ouest en matière d’atténuation des changements climatiques et d’adaptation à ceux-ci par le biais des contributions déterminées au niveau national (CDN)

Résumé exécutif

Le changement climatique représente une menace importante pour le développement, la croissance économique et le bien-être humain. Face à ce défi mondial, les dirigeants internationaux ont négocié l'Accord de Paris en 2015 et l'ont signé en 2016, faisant de ce traité international une mesure d'atténuation, d'adaptation et de financement. L'une des exigences fondamentales de ce traité est la Contribution déterminée au niveau national (CDN), qui définit les engagements de chaque pays en matière d'atténuation et d'adaptation au changement climatique. Depuis l'adoption de l'Accord de Paris, les 15 pays d'Afrique de l'Ouest ont tous soumis leurs CDN et leurs versions actualisées. Ces pays sont confrontés à des défis similaires, mais disposent également de ressources comparables. Par conséquent, la compréhension de leurs engagements collectifs en matière d'atténuation et d'adaptation au changement climatique est essentielle pour un apprentissage mutuel et permettra de rehausser les ambitions nationales lors de la prochaine révision des CDN, contribuant ainsi à la lutte contre le changement climatique aux niveaux national, régional et mondial. Le Pôle régional Afrique de l'Ouest de l'Independent Global Stocktake (iGST WA Hub) vise à rassembler la communauté indépendante (c'est-à-dire non étatique), notamment les chercheurs, afin d'apporter un soutien complémentaire aux gouvernements de la région et de renforcer leur contribution à la réalisation des objectifs de l'Accord de Paris. À cette fin, l'iGST WA Hub a mis en place le Programme de jeunes boursiers, qui prévoit de réaliser une évaluation régionale des CDN des pays au regard des conclusions de la première évaluation mondiale : le premier Bilan mondial (GST).
Ce rapport présente une analyse exhaustive des CDN des pays d'Afrique de l'Ouest, fondée sur leurs engagements sectoriels et le rôle des acteurs non étatiques (organisations de la société civile [OSC]) dans leur élaboration et leur mise en œuvre. Il évalue également la cohérence des CDN de ces pays avec les résultats du premier Sommet mondial sur le changement climatique (SMC). Plus précisément, le rapport analyse les données issues des CDN de 15 pays d'Afrique de l'Ouest. Les données manquantes ont été comblées à l'aide de documents connexes tels que les plans nationaux d'adaptation (PNA). Il s'appuie également sur des données primaires recueillies lors d'enquêtes et d'entretiens avec des représentants gouvernementaux jouant un rôle clé dans l'élaboration et la mise en œuvre des CDN, ainsi qu'avec 164 OSC ouest-africaines, membres du Hub iGST WA et actives dans le domaine de la lutte contre le changement climatique. Les analyses sont guidées par trois objectifs spécifiques : (1) évaluer les engagements sectoriels en matière d'atténuation du changement climatique et d'adaptation, (2) évaluer le rôle des OSC dans le soutien aux actions climatiques, et (3) comparer les ambitions actuelles découlant des CDN avec les résultats du premier SMC. Les analyses révèlent que les pays d'Afrique de l'Ouest ont déployé des efforts considérables pour renforcer leurs ambitions climatiques, avec de nombreux objectifs révisés reflétant des buts plus ambitieux et un potentiel d'impact régional significatif. Cependant, plusieurs questions demeurent en suspens, notamment les suivantes. Les pays d'Afrique de l'Ouest ont pris d'importants engagements inconditionnels, ce qui constitue un progrès notable. Toutefois, ces engagements sont insuffisants pour relever les défis climatiques croissants, car ils ne représentent qu'environ 28,01 Tbp et 33,01 Tbp des ressources totales nécessaires à l'adaptation et à l'atténuation, respectivement. Avec un engagement conditionnel d'environ 701 Tbp en faveur de l'adaptation au changement climatique et de son atténuation, la région a clairement exprimé sa volonté de consacrer un tiers de ses ressources nationales, tout en comptant sur des financements extérieurs pour combler le déficit. L'insuffisance des flux de financement climatique constitue un obstacle au respect des engagements conditionnels. Malgré l'augmentation du financement international pour la climat, les flux financiers actuels vers la région sont insuffisants pour permettre aux pays de respecter leurs engagements conditionnels face aux défis climatiques critiques. Selon la Climate Policy Initiative, les besoins annuels de financement climatique de l'Afrique de l'Ouest sont estimés à 35,2 milliards de dollars (1 TP4T) d'ici à 2030. Or, les flux financiers effectifs n'ont atteint que 7,1 milliards de dollars (1 TP4T) en 2019/2020 (soit 20,741 TP3T) et 10,9 milliards de dollars (1 TP4T) en 2021/2022 (soit 30,971 TP3T). Il existe donc un écart important entre les besoins financiers exprimés dans les CDN et les flux de financement climatique effectivement reçus par la région. Les besoins en transfert de technologies sont considérables pour tous les pays et tous les secteurs, mais la faiblesse de l'environnement favorable constitue un frein. Parmi les obstacles à un transfert et à une adoption efficaces des technologies dans la région figurent les défis posés par les politiques nationales, les limitations des infrastructures et une gouvernance défaillante. De plus, les besoins en transfert de technologies déjà identifiés ne reçoivent pas suffisamment d'attention ni de priorité. Ces facteurs entravent l'adoption et le déploiement de technologies et d'innovations appropriées pour lutter contre les impacts du changement climatique. On observe également des variations dans le contenu, la structure et le format des CDN à travers la région. Les CDN de l'Afrique de l'Ouest présentent de fortes disparités en termes de contenu, de structure, de format et d'unités, de nombreux pays fournissant peu d'informations sur leurs engagements sectoriels. Par ailleurs, certains pays disposent de budgets détaillés pour l'adaptation et l'atténuation, catégorisés en financements inconditionnels et conditionnels, tandis que d'autres n'en disposent pas. La participation de la société civile est faible dans certains pays. Or, comme le reconnaît l'Accord de Paris, la société civile joue un rôle crucial dans l'action climatique, à des degrés divers selon les secteurs. Néanmoins, cette étude révèle qu'en Afrique de l'Ouest, la participation des OSC à l'élaboration des CDN a été jugée insuffisante dans certains pays, voire ignorée sans justification. À l'instar d'autres régions, les ambitions actuelles de l'Afrique de l'Ouest sont modestes par rapport à la première décision du GST. Bien que les décisions du GST soient de portée mondiale, leur harmonisation dans toutes les régions témoigne d'un progrès collectif vers la réalisation des objectifs à long terme de l'Accord de Paris. Cette étude révèle que les engagements des pays d'Afrique de l'Ouest dans leurs CDN restent faibles par rapport aux attentes exprimées lors de la première décision du GST, notamment en ce qui concerne l'ambition en matière d'atténuation et d'adaptation. Par exemple, la décision relative à la TPS met en lumière plusieurs attentes clés en matière de renforcement des mesures d'adaptation, telles que les inventaires nationaux des impacts climatiques au fil du temps, qui ne sont pas explicitement abordés par la plupart des pays dans leurs CDN.
Pour relever ces défis et renforcer l’action climatique dans la région, les recommandations concrètes suivantes sont proposées aux Parties ouest-africaines, aux OSC et à leurs partenaires internationaux : Recommandations pour les pays d’Afrique de l’Ouest : Renforcer l’ambition et la transparence des CDN. Les pays d’Afrique de l’Ouest devraient privilégier la normalisation et la transparence de leurs prochaines CDN en adoptant des modèles harmonisés qui définissent clairement les engagements en fonction des cibles, des scénarios de référence et des conditionnalités sectorielles, conformément aux directives de la CCNUCC. Cela permettra de renforcer la confiance entre les acteurs nationaux et internationaux et d’établir des mécanismes de responsabilisation plus robustes.
Renforcer les engagements inconditionnels. En réallouant les budgets nationaux et en encourageant les investissements intérieurs dans les secteurs vulnérables au changement climatique par le biais de politiques et d’instruments fiscaux, les pays d’Afrique de l’Ouest peuvent renforcer leurs engagements inconditionnels et potentiellement attirer un soutien extérieur accru pour leurs engagements conditionnels. Renforcer les capacités institutionnelles et techniques. Le renforcement des unités institutionnelles dédiées au climat, des instituts de recherche locaux et des systèmes de suivi, de notification et de vérification (SNV) améliorera la mise en œuvre des CDN et permettra une élaboration de politiques localisées et fondées sur des données, ancrées dans les réalités scientifiques et socio-économiques des pays d’Afrique de l’Ouest. Utiliser les résultats du GST, les dispositions de la Convention et l’Accord de Paris comme référence. Conformément aux dispositions de la CCNUCC et de l’Accord de Paris, les futures CDN de l’Afrique de l’Ouest devraient intégrer les enseignements du premier GST, notamment dans les domaines de l’adaptation, de l’atténuation et des moyens de mise en œuvre. Cela garantira l’alignement sur les objectifs climatiques mondiaux tout en tenant compte des contextes locaux et nationaux, permettant ainsi à la région de progresser vers un développement résilient au climat et à faibles émissions. Renforcer la collaboration entre les Parties et les acteurs non parties. Les parties ouest-africaines devraient établir des partenariats plus étroits, plus solides et institutionnalisés avec les OSC, fondés sur des objectifs climatiques communs. Cela pourrait impliquer leur participation à des organes consultatifs et la formalisation de leur rôle au sein des comités de pilotage des mécanismes d'élaboration et de mise en œuvre des CDN. Recommandations à l'intention des organisations de la société civile
Renforcer les capacités internes en matière de TPS et de politiques climatiques. Les OSC devraient investir dans le renforcement des capacités afin d'approfondir leur compréhension des mécanismes climatiques internationaux. Par ailleurs, l'élaboration d'outils et de ressources simplifiés peut contribuer à traduire des processus politiques complexes en récits pertinents au niveau local et qui trouvent un écho auprès des communautés. Renforcer la participation au processus de révision des CDN. Les OSC doivent dépasser le stade de la consultation marginale et s'engager dans le co-développement des CDN en fournissant des données probantes et des recommandations politiques fondées sur des éléments concrets, en veillant à représenter les priorités locales et communautaires, notamment celles des populations vulnérables. Suivre et rendre compte de la mise en œuvre au niveau local. En établissant des systèmes de MRV (Mesure, Notification et Vérification) communautaires, les OSC peuvent documenter des données indépendantes et mettre en lumière les innovations locales, ce qui alimentera les processus de rapportage et les futures révisions des CDN. Recommandations aux partenaires internationaux
Aligner le financement sur les engagements conditionnels. Les partenaires internationaux devraient privilégier le financement des engagements conditionnels clairement énoncés dans les CDN de l'Afrique de l'Ouest, notamment dans les secteurs à fort impact comme les énergies renouvelables, la restauration des terres et les systèmes d'alerte précoce. Les instruments financiers devraient être adaptés aux besoins spécifiques de chaque pays, en offrant un accès simplifié et un appui au renforcement des capacités pour l'élaboration des propositions.
Faciliter le transfert de technologies et l’innovation. Les partenaires internationaux devraient répondre aux besoins technologiques déjà identifiés des pays de la région en facilitant le développement et le transfert de technologies climatiques adaptées aux conditions écologiques, sociales et économiques de l’Afrique de l’Ouest, tout en soutenant la mise à l’échelle des technologies existantes pour stimuler la transformation numérique et le développement régional. Renforcer les initiatives de renforcement des capacités. Le renforcement des capacités devrait dépasser le cadre d’ateliers ponctuels et se concentrer sur un renforcement institutionnel global et durable pour une mise en œuvre efficace de l’Accord de Paris. Il devrait porter sur les lacunes en matière de capacités, la gouvernance et la coordination, l’évaluation et la modélisation techniques, ainsi que sur l’élaboration et la mise en œuvre de politiques stratégiques.
Faciliter l’élaboration de politiques tenant compte des enjeux de la TPS. Les partenaires internationaux doivent aider les pays d’Afrique de l’Ouest à traduire les enseignements de la première TPS en politiques et stratégies nationales concrètes qui mettent l’accent sur l’équité, l’ambition et la résilience climatique à long terme, tout en veillant à ce que leurs voix soient dûment représentées dans les négociations internationales.
La lutte contre le changement climatique en Afrique de l'Ouest exige des efforts coordonnés de la part des gouvernements, des partenaires internationaux et des organisations de la société civile. Un moyen efficace d'y parvenir consiste à renforcer et à mettre en œuvre progressivement les ambitions nationales par le biais des CDN, appuyées par une coopération internationale forte.

Atelier régional sur les CDN d'Afrique de l'Ouest : diffusion des engagements des pays en matière d'atténuation et d'adaptation au changement climatique

Français Dans une étape importante vers le renforcement de la réponse de l'Afrique de l'Ouest à la crise climatique mondiale, le Centre de services scientifiques ouest-africains sur le changement climatique et l'utilisation adaptée des terres (WASCAL), en partenariat avec la Fondation ClimateWorks et l'Alliance de Bioversity International et du CIAT à travers le projet AICCRA, a organisé avec succès un atelier régional pivot. Tenu du 15 au 16 mai 2025 à Lomé, au Togo, l'événement a rassemblé plus de 35 participants en personne et 5 participants en ligne, dont les points focaux nationaux du partenariat CCNUCC et CDN de 14 pays d'Afrique de l'Ouest, les points focaux du iGST WA Hub de sept pays, de jeunes chercheurs et des experts d'institutions partenaires comme le Conseil pour la recherche scientifique et industrielle (CSIR) et le PNUD.

Cet atelier de deux jours a servi de point de départ officiel à la rédaction d'un rapport technique complet, dirigé par des jeunes, analysant les contributions déterminées au niveau national (CDN) des pays d'Afrique de l'Ouest. Ce rapport est un élément clé du programme de bourses pour les jeunes du pôle Afrique de l'Ouest du Bilan mondial indépendant (iGST).

Dans son discours d'ouverture, le professeur Kehinde Ogunjobi, directeur exécutif adjoint de WASCAL, a souligné l'importance stratégique du rapport, affirmant que « le pôle iGST Afrique de l'Ouest a amplifié la voix des femmes, des jeunes et des groupes vulnérables dans la gouvernance climatique ». Il a souligné que la publication des conclusions est « à la fois opportune et stratégique » et fournit « des contributions essentielles pour contribuer à accroître les ambitions climatiques nationales en Afrique de l'Ouest ».

Les participants ont universellement reconnu la grande pertinence du rapport pour façonner le développement continu de leurs CDN de troisième génération (CDN 3.0), saluant son potentiel à éclairer les politiques, à partager les meilleures pratiques et à promouvoir une planification plus inclusive et fondée sur des preuves.

Cet atelier souligne l'engagement indéfectible de WASCAL, par l'intermédiaire du pôle iGST WA, aux côtés de ses partenaires, à faire entendre et soutenir les voix de l'Afrique de l'Ouest sur la scène internationale. La région est prête à continuer de mener la lutte pour une action climatique inclusive et scientifique, alors qu'elle se prépare à la soumission de CDN renforcées et à la COP30, une étape cruciale au Brésil.

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Le Vélo à l'École

Le projet « Le Vélo à l'École », soutenu par le iGST West African Hub, promeut le vélo comme une solution de transport sûre, saine et écologique pour lutter contre le changement climatique au Sénégal. À Dakar et Rufisque, la densité du trafic et le manque d'infrastructures cyclables découragent la pratique du vélo, malgré son potentiel de réduction des émissions de CO2, de la pollution atmosphérique et des embouteillages. Ce projet, qui a été piloté avec succès en 2023-2024 grâce au financement de l'ambassade des Pays-Bas, vise à s'étendre à tout le Sénégal, en sensibilisant les élèves de 10 à 16 ans à la sécurité à vélo, au changement climatique et à un mode de vie durable tout en encourageant le vélo comme alternative de transport quotidien.

Objectifs spécifiques

  • Sensibiliser les élèves aux changements climatiques et aux avantages du vélo comme solution de transport durable.
  • Enseigner les techniques de cyclisme sécuritaires, les règles de la route et la sensibilisation à l’environnement.
  • Promouvoir le vélo comme alternative écologique à la voiture et aux transports en commun pour les déplacements scolaires.

Activités clés

  • Créer des clubs scolaires de vélo/environnement.
  • Animer des ateliers sur les changements climatiques et les bienfaits du vélo.
  • Organiser des séances pratiques de vélo, des ateliers d'entretien et des balades à vélo écologiques.
  • Organisez des activités créatives comme des ateliers d’art et des semaines de développement durable pour mobiliser les étudiants.

Résultats

  • Sensibilisation accrue des étudiants et de leurs familles au changement climatique et au transport durable.
  • Formation de clubs de vélo fonctionnel/environnement dans les écoles.
  • Adoption accrue du vélo comme mode de transport quotidien, réduisant les émissions de CO2 et les embouteillages.
  • Des jeunes autonomes militent en faveur de modes de vie durables et d'infrastructures cyclables au Sénégal.

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Renforcement des Capacités Locales d’Adaptation au Changement Climatique des Agriculteurs et des Femmes de la Commune de Ouèssè (PReCaP – Ouèssè)

Le projet PReCaP – Ouèssè, soutenu par le pôle ouest-africain iGST, s’attaque à la crise environnementale et socio-économique croissante à Ouèssè, au Bénin, provoquée par des pratiques non durables telles que la déforestation pour la production de charbon de bois et la transformation des aliments à base de bois, qui aggravent le changement climatique et menacent la biodiversité. Les pratiques agricoles non durables, notamment l’utilisation excessive d’engrais chimiques et la dépendance aux combustibles fossiles, dégradent davantage l’environnement et accroissent la vulnérabilité des communautés. Pour relever ces défis, le projet autonomise les agriculteurs et les femmes locales grâce à une agriculture durable, des technologies innovantes comme les biodigesteurs et l’engagement communautaire, favorisant ainsi la résilience climatique et le développement durable.

Objectifs spécifiques

  • Organiser des dialogues locaux sur le Bilan Mondial (GST) et la gouvernance climatique participative.
  • Former 50 agriculteurs à l'agriculture durable, à l'agroécologie et au compostage des déchets organiques.
  • Renforcer les capacités de 25 acteurs locaux sur les stratégies d’adaptation au climat, l’adaptation basée sur les écosystèmes (EbA) et les technologies de biodigesteurs.
  • Animer des ateliers pratiques sur le terrain pour promouvoir l’agriculture durable et la gestion des déchets.
  • Installer un biodigesteur de 8 m³ pour une coopérative de femmes de transformation du manioc afin de réduire la déforestation, produire du biogaz et améliorer les moyens de subsistance.

Résultats

  • Sensibilisation et mobilisation accrues de la communauté d’Ouèssè sur les changements climatiques et les mesures d’adaptation.
  • 50 agriculteurs formés aux pratiques durables, à la gestion des terres et au compostage des déchets organiques.
  • 25 acteurs locaux outillés pour promouvoir des solutions d’adaptation innovantes, réduisant la dépendance aux énergies fossiles.
  • Adoption de pratiques agricoles et de gestion des déchets durables, réduisant l’empreinte carbone et préservant l’environnement.
  • Installation d'un biodigesteur de 8 m³, permettant la production de biogaz, réduisant les émissions et améliorant les moyens de subsistance des femmes de la coopérative.

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Adaptation communautaire pour des moyens de subsistance durables (CASL)

Le LCAP Le projet, soutenu par le pôle ouest-africain iGST, s'attaque aux graves impacts du changement climatique dans le district de Nabdam, au nord du Ghana, où seulement 3 mois de précipitations annuelles entraînent une faible productivité agricole, une insécurité alimentaire et des taux de pauvreté élevés. L'agriculture, principal moyen de subsistance de 80% de la population, est pluviale et vulnérable aux précipitations irrégulières et à la sécheresse, obligeant de nombreuses femmes et jeunes à migrer pour travailler. Pour relever ces défis, le projet autonomise 100 femmes et jeunes des communautés de Zanlerigu et Kongo grâce à l'agriculture durable, à l'agroforesterie et à la production de volaille, améliorant ainsi la résilience et les moyens de subsistance.

Objectifs spécifiques

  • Améliorer la productivité agricole, les chaînes de valeur et la sécurité alimentaire pour 100 femmes et jeunes d’ici 2025.
  • Augmenter les revenus et la résilience de 100 bénéficiaires d’au moins 20% d’ici 2025.
  • Améliorer l’agroforesterie en plantant et en faisant pousser 100 arbres dans les deux communautés d’ici 2025.

Activités clés

  • Acquérir deux incubateurs soutenant l'aviculture, faisant éclore plus de 2 000 œufs de pintades et autres par mois.
  • Former les femmes à la transformation agroalimentaire des arachides et du soja en produits à valeur ajoutée.
  • Promouvoir l’agroforesterie en plantant 100 arbres pour améliorer la santé des sols et la biodiversité.
  • Installer un forage mécanisé pour fournir de l’eau fiable pour l’agriculture de saison sèche.

Résultats

  • Augmentation de la productivité agricole et sécurité alimentaire tout au long de l’année.
  • Amélioration des opportunités de revenus grâce à l’aviculture et à l’agro-industrie.
  • Réduction de la migration et amélioration des moyens de subsistance des femmes et des jeunes dans le district de Nabdam.
  • Amélioration de la résilience climatique grâce à un accès durable à l’eau et à des pratiques agroforestières.

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Autonomisation des femmes grâce à l'agro-industrie : formation aux produits à valeur ajoutée à base d'arachide et de soja

Renforcement du plaidoyer local contre le changement climatique (SLAACC)

Le SLAACC Le projet vise à lutter contre les effets croissants du changement climatique dans les communautés d’Enyigba et d’Abofia Edda, dans l’État d’Ebonyi, au Nigéria. Bien que ces communautés possèdent de précieuses connaissances traditionnelles, elles rencontrent des obstacles pour adopter des pratiques durables telles que l’agriculture biologique et la production de biogaz, ce qui accroît leur vulnérabilité. Avec le soutien du iGST West African Hub, le projet vise à renforcer la résilience climatique en proposant des formations, en encourageant la plantation d’arbres et en améliorant l’accès à l’eau potable et aux énergies renouvelables.

Objectifs spécifiques

  • Renforcer la résilience des communautés en proposant des formations sur les pratiques d’agriculture biologique et d’agroforesterie, garantissant une gestion durable des terres et la sécurité alimentaire.
  • Réduire la dépendance au bois pour la cuisson en formant 10 ménages à la production de biogaz et en installant des cuisinières à biogaz, favorisant ainsi l’utilisation des énergies renouvelables.
  • Atténuer les impacts du changement climatique en plantant des arbres indigènes, en améliorant la biodiversité et la séquestration du carbone.
  • Améliorer l’accès à l’eau et lutter contre le stress hydrique en installant un forage à pompe manuelle dans la communauté d’Okposi Umuogharu, garantissant ainsi un approvisionnement en eau fiable pour les besoins quotidiens et agricoles.

Résultats

Agriculture durable dans la région

La formation aux pratiques d’agriculture biologique et d’agroforesterie améliore la sécurité alimentaire, favorise la gestion durable des terres et augmente la productivité agricole.

Réduction de la déforestation

Les ménages passent des combustibles ligneux aux poêles à biogaz, réduisant ainsi leur dépendance aux ressources forestières et diminuant les émissions de carbone.

Amélioration de la biodiversité

La plantation d’arbres indigènes améliore la biodiversité, soutient les écosystèmes et contribue à la séquestration du carbone.

Accès fiable à l'eau

L'installation d'un forage à pompe manuelle offre à la communauté d'Okposi Umuogharu un accès durable à l'eau potable, permettant ainsi de lutter contre le stress hydrique et de soutenir les moyens de subsistance.


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Renforcer les communautés grâce à l’agriculture biologique et à l’agroforesterie pour une meilleure sécurité alimentaire, une gestion durable des terres et une productivité agricole accrue

Energies renouvelables pour l'industrie agroalimentaire

Le projet REAFI (Renewable Energy for Agri-Food Industry) répond aux défis cruciaux du Burkina Faso, un pays dépendant de l'agriculture où moins de 5% de produits agricoles sont transformés localement dans des zones rurales comme Oubriyaoghin. Les femmes, qui représentent 50% de la main-d'œuvre agricole, sont confrontées à des ressources et des opportunités économiques limitées, ce qui a conduit à la création de la coopérative des femmes de Neblanaaba en 2015. Malgré l'obtention d'une plateforme multifonctionnelle alimentée au diesel en 2018, la coopérative est confrontée à des défis environnementaux, sanitaires et opérationnels, soulignant la nécessité de solutions durables pour renforcer la résilience climatique et l'autonomisation économique.

Objectifs spécifiques

  • Relancer les activités de la coopérative en hybridant le système électrique existant avec l'énergie solaire.
  • Former 30 femmes à la production de carburants alternatifs à partir de résidus agricoles pour réduire la pression sur les ressources forestières.
  • Former 30 membres de la coopérative aux techniques de culture hors sol pour améliorer la productivité agricole.
  • Doter 30 femmes de compétences en intelligence financière, en gestion comptable et en marketing pour renforcer leur indépendance économique.

Résultats

Accès à l’énergie durable

Un système hybride solaire de 5,7 kW alimente les machines de transformation agroalimentaire de la coopérative, réduisant ainsi la dépendance au diesel et améliorant les conditions environnementales et sanitaires.

Femmes autonomes

30 femmes sont formées à la production de carburants alternatifs, à l’agriculture hors sol et à la gestion financière, améliorant ainsi leurs compétences, leurs revenus et leur indépendance économique.

Réduction des pertes après récolte

Les femmes sont équipées de techniques de séchage solaire, minimisant les pertes alimentaires et améliorant la sécurité alimentaire de la communauté.

Résilience climatique et avantages environnementaux

Le projet réduit la déforestation, diminue les émissions de carbone et renforce la capacité de la coopérative à s’adapter au changement climatique grâce à des pratiques durables.


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Engagés pour l'action climatique en Afrique de l'Ouest

Les six (06) projets de petites subventions sont financés par le Centre régional d’Afrique de l’Ouest du Independent Global Stocktake (iGST). « Le Centre régional d’Afrique de l’Ouest du iGST est financé par la Fondation ClimateWorks »

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JEUNESSE CONTRE LE CHANGEMENT CLIMATIQUE (J3C)

Le J3C le projet est en cours de mise en œuvre dans Mali par notre organisation membre, l'Association pour l'environnement et le développement durable (ESD), pour engager et responsabiliser les jeunes la commune rurale de Faradiélé, les aidant à devenir des agents actifs dans la lutte contre le changement climatique.

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Energies Renouvelables pour l'Industrie Agroalimentaire (REAFI)

Le Réafi Le projet, soutenu par le pôle ouest-africain iGST, permet à la coopérative de femmes de Neblanaaba au Burkina Faso de lutter contre le changement climatique et de stimuler les économies locales. En installant un système solaire de 5,7 kW, en formant les femmes aux pratiques durables et en réduisant les pertes après récolte, cette initiative favorise les énergies renouvelables, l'égalité des sexes et la résilience climatique.

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Renforcement du plaidoyer local contre le changement climatique (SLAACC)

Ce projet, soutenu par le iGST West African Hub, vise à autonomiser ces communautés grâce à la sensibilisation au changement climatique, à la formation à l'agriculture biologique, à la production de biogaz et à la plantation d'arbres, améliorant ainsi leur résilience et contribuant à des efforts plus larges d'action climatique. mettre en œuvreédité par la Neighbourhood Environment Watch Foundation au Nigéria.

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 Adaptation communautaire pour des moyens de subsistance durables (CASL)

Le LCAP L'initiative s'aligne sur le Plan directeur du Ghana sur le changement climatique, les contributions déterminées au niveau national (CDN) et les objectifs de développement durable (ODD), en mettant l'accent sur la réduction de la pauvreté, l'égalité des sexes et l'action climatique. En fournissant un accès fiable à l'eau, en promouvant l'agroforesterie et en soutenant l'aviculture et l'agro-industrie, le projet vise à améliorer la sécurité alimentaire, à augmenter les revenus et à réduire les migrations.

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Renforcement des Capacités Locales d’Adaptation au Changement Climatique des Agriculteurs et des Femmes de la Commune de Ouèssè (PReCaP – Ouèssè)

Le projet PReCaP – Ouèssè vise à autonomiser les communautés agricoles locales en formant les agriculteurs à l'agriculture durable, à la gestion des terres et au compostage, tout en éduquant les dirigeants sur le changement climatique et les technologies de biodigesteur. En outre, il soutient l'autonomisation des femmes en fournissant de l'énergie renouvelable à une coopérative de transformation du manioc, favorisant ainsi la résilience et la durabilité à long terme. PReCaP – Ouèssè le projet est en cours de mise en œuvre dans Bénin par l'ONG Jeunes Volontaires pour l'Environnement (JVE-Bénin).

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Le Vélo à l'École

L'objectif principal de ce projet est de responsabiliser 132 jeunes étudiants, en particulier des filles, en leur enseignant les avantages du vélo pour la santé et l'environnement, tout en les sensibilisant au changement climatique et en plaidant pour des pistes cyclables dans leurs communautés. Le programme encourage des modes de vie plus sains et plus durables pour la prochaine génération grâce à des ateliers et des activités créatives. Vélo à l'école le projet est en cours de mise en œuvre dans Sénégal par Initiatives GIGA.

JEUNESSE CONTRE LE CHANGEMENT CLIMATIQUE (J3C)

Le projet J3C s’attaque aux défis environnementaux majeurs auxquels est confrontée la commune rurale de Faradiélé au Mali, fortement impactée par le changement climatique, notamment les sécheresses prolongées, la diminution des précipitations et la dégradation des terres. Ces problèmes environnementaux aggravent la pauvreté et menacent les moyens de subsistance, en particulier dans les communautés agricoles et pastorales, ce qui rend cruciale la responsabilisation active des jeunes locaux pour qu’ils s’engagent dans l’action climatique et les efforts de renforcement de la résilience.

Objectifs spécifiques

  • Planter et protéger 200 arbres indigènes (tels que des tamariniers) dans la forêt de Faradiélé, située dans la commune rurale de Faradiélé.
  • Renforcer les capacités de 15 jeunes électriciens de la commune sur les technologies des énergies renouvelables, notamment l'installation et la maintenance des équipements solaires.
  • Sensibiliser trois villages de la commune aux mesures d’adaptation et d’atténuation des changements climatiques.

Résultats

Reforestation et santé écologique
La plantation et la sécurisation de 200 arbres indigènes dans la forêt de Faradiélé ont renforcé l'écosystème, améliorant sa santé globale et sa biodiversité. Cette initiative renforcera la capacité de la forêt à absorber le dioxyde de carbone, à accroître la résilience climatique et à réduire l'érosion des sols, favorisant ainsi la durabilité environnementale à long terme.

Expertise et accès aux énergies renouvelables
En formant 15 jeunes électriciens aux énergies renouvelables, le projet a permis à la jeunesse locale d'acquérir les compétences nécessaires pour installer et entretenir des systèmes d'énergie solaire. Cela a amélioré l'accès à une énergie propre et abordable, contribuant au développement durable de la communauté et réduisant la dépendance aux combustibles fossiles, favorisant ainsi la résilience environnementale et économique.

Action et sensibilisation communautaire au climat
L’implication accrue de la communauté dans l’action climatique a permis à la population d’être mieux informée, de comprendre le changement climatique et d’adopter des pratiques durables. Ces efforts ont réduit la vulnérabilité locale aux impacts du changement climatique et ont contribué à des objectifs plus larges d’atténuation et d’adaptation au changement climatique, favorisant ainsi une gestion environnementale à long terme.


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Lancement du projet J3C : Plantation de 200 arbres pour revitaliser la forêt de Faradiele

Former 15 jeunes électriciens aux technologies des énergies renouvelables dans la communauté

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